Le fouet- de l’instrument de torture au jeu érotique
Tous les ans, pendant les processions de la Semaine Sainte, dans un village appelé San Vicente de la Sonsierra, des confréries de pénitents, « los Picaos », se flagellent avec force avec plus de cent coups de fouet aux fines lamelles. Le plus impressionnant dans tout ça est l’habileté avec laquelle ils manient le fouet et le soin avec lequel une autre personne vient soigner les blessures avec une pommade et lui donne des massages pour éviter l’apparition d’hématomes. Il est évident que toute cette habileté peut avoir d’autres fins que celles de la ferveur religieuse. Ce que plusieurs personnes ont pratiqué pendant des siècles.

L’art sadomasochiste du flagellement érotique à l’aide d’un fouet prend racine dans les pénitences religieuses, les punitions aux criminels et les méthodes de torture. Le changement d’utilisation des fouets (de la torture au plaisir érotique) a donné naissance à toute une série de normes de sécurité, à l’interdiction de l’usage de certains matériels trop abrasifs et à une réglementation des zones qui peuvent être fouettées sans risque.
L’objectif du flagellement érotique est de provoquer la douleur, mais pas de n’importe quelle manière. Avec la force et le rythme adéquat qui permettent au corps de transformer cette souffrance physique en plaisir. Il existe énormément de types de fouets qu’on peut classer en deux catégories : ceux qu’on appelle les chats, avec des lamelles plus ou moins courtes (de vingt à soixante-dix centimètres) ou ceux avec une seule longue queue, genre Indiana Jones ou Catwoman. Dans le cas des chats, ce qui compte le plus est le matériel et la grosseur des lamelles. Habituellement, elles sont faites de cuir souple, caoutchouc, de cuir des vestes de cow-boys ou de coton tressé. Selon le matériel, la sensation varie énormément : le caoutchouc et le cuir provoquent des douleurs plus profondes et puissantes –et encore plus si les lamelles sont fines-, alors que le cuir des vestes de cow-boys et le normal sont plus doux, il faut donc le double de coups pour en arriver au même effet.
Les chats sont relativement faciles à utiliser, quelques leçons et un peu de pratique suffiront mais le maniement des longs fouets est plus compliqué et requiert plus d’entraînement avec l’aide d’une personne compétente. A Barcelone, il y a beaucoup de locaux BDSM où tu pourras trouver autant de fouet que de personnes accros à cette pratique, un endroit idéal pour recevoir de bons conseils : le club Rosas 5, le Fetish Café ou le Nid du Scorpion (http://nidodelescorpion.com), une association culturelle qui organise de temps en temps des rencontres d’amants du sadomasochisme pendant lesquels il est possible d’échanger ses opinions, histoires et conseils.
Alors si vous souhaitez découvrir un nouvel univers de plaisirs, n’hésitez pas : il suffit de louer Appartements à Barcelone et de préparer un voyage vers le sadomasochisme érotique…






